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Chiffres de la sécurité

Les news de la sécurité 

11 avril 2013 (source: Le dauphine.com)

Une affaire peut, parfois, en cacher une autre… Tout débute mardi matin pour les gendarmes de la brigade de Tain-l’Hermitage. Des militaires ont été alertés par un homme vivant dans un immeuble à Pont-de-l’Isère. Il confie avoir été agressé par deux hommes munis d’une batte de base-ball.

Deux hommes, vraisemblablement des cambrioleurs, qui auraient été surpris de sa présence dans l’appartement. Les investigations sont toujours en cours et menées par les enquêteurs de Tain et de la brigade de recherches de Romans.

Une forte odeur alerte les gendarmes…

La présence des militaires va néanmoins se poursuivre dans l’immeuble. La raison : une forte odeur de cannabis y plane… Un autre appartement est alors ouvert par les enquêteurs. À l’intérieur, 76 pieds de cannabis et le parfait attirail du cultivateur sont découverts avant d’être saisis.

Identifié, le locataire des lieux a été rapidement interpellé avant d’être placé en garde à vue. Aujourd’hui jeudi, il devrait être déféré au Parquet de Valence.

21 mars 2013source lefigaro)


Cerné, le voleur appelle la police à l'aide

À Montpellier, venu cambrioler un appartement, un voleur a finalement dû appeler la police pour assurer sa propre protection face à des riverains menaçants.

C'est l'histoire de l'arroseur arrosé... Dimanche soir, un homme pénètre par effraction dans un appartement situé au premier étage d'une résidence de l'avenue Louis-Ravas, à Montpellier, comme le révèle Midi Libre . Il a repéré un appartement éteint, par l'intermédiaire d'un volet mal fermé de l'une des fenêtres.

Accompagné d'un ami, qu'il laisse devant l'immeuble pour faire le guet, il soulève le volet roulant pour pénétrer dans la maison par la fenêtre.

Un voisin, intrigué de voir de la lumière dans l'habitation voisine, décide alors d'aller voir ce qu'il en est. Entendant du bruit, le guetteur prend la fuite, laissant le voleur seul. Le voisin, lui, appelle en renfort les autres locataires, lesquels se précipitent dans la maison concernée.

Courroucés, les voisins menacent le cambrioleur malchanceux et l'empêchent de sortir de l'appartement. Cerné, le cambrioleur, qui affirme n'avoir rien volé, leur demande de le laisser partir mais se heurte à un refus franc des locataires, dont deux sont armés de barres de fer. Ils le menacent de nouveau: ils appellent la police, mais, avant, veulent lui donner une bonne leçon.

Paniqué, le cambrioleur, un jeune homme de 22 ans, décide alors d'appeler lui-même la police.

Une fois sur place, la BAC interpelle l'individu avant de le placer en garde à vue. Déjà connu des services de police, il devait être jugé lundi après-midi, en comparution immédiate, à Montpellier.



19 février 2013 ( source lefigaro)

Les vols dans les résidences principales et secondaires ont augmenté de 58% à Paris intra-muros et de 41% dans l'agglomération. Du jamais vu.


Les analystes de la Préfecture de Police de Paris ont dû se frotter les yeux en découvrant le bilan mensuel des crimes et délits dans la capitale en janvier. Selon nos informations, les cambriolages à Paris intra-muros sont passés de 703 faits enregistrés dans les commissariats en janvier 2012 à 1117 faits en janvier 2013, soit une hausse historique de 58,89%.

Dans l'ensemble de l'agglomération, incluant les trois départements de la petite couronne (92, 93 et 94), de 2462 infractions de ce type constatées en janvier 2012, les cambriolages déclarés à la police sont passés à 3489, soit une hausse de 41,71%. Là encore, une explosion sans précédent.

Les vols à la tire explosent aussi

Le Gouvernement pourrait être tenté d'expliquer que si les chiffres grimpent de la sorte, c'est qu'ils étaient masqués auparavant. Mais voilà: un commissaire de quartier explique au Figaro qu'«il est impossible d'occulter de tels faits, puisque les victimes sont obligées de déposer plainte pour espérer être remboursées par les assurances». Les chiffres seraient donc fiables et attesteraient d'une augmentation objective du phénomène.


cambriolages paris


Par ailleurs, d'autres indicateurs sèment le trouble, comme les infractions dans les réseaux ferrés d'Ile-de-France. En janvier, dans toute l'agglomération du Grand Paris, sous la responsabilité du préfet Bernard Boucault, les vols à la tire dans le métro et le RER sont passés de 752 à 1192, soit une explosion de 58%, les vols simples, de 873 à 1123, soit une augmentation de 28% et les vols avec violence de 597 à 638, soit une hausse de près de 7%.

A Paris même, les vols à la tire sont passés de 529 à 874, soit une hausse de 65%. Les vols simples sont passés de 581 à 723, soit +24%. Quant aux vols avec violence, ils ont crû de 7%, passant de 315 à 340 faits recensés. La Seine-Saint-Denis détient la palme de l'augmentation des vols à la tire dans les réseaux ferrés avec une hausse de 98% sur un mois!

Beaucoup y voit l'effet d'un sentiment d'impunité

À quoi peut tenir cette dégradation inquiétante? Pour Bruno Beschizza, chargé de la sécurité et élu régional de Seine-Saint-Denis, «elle tient d'abord au sentiment d'impunité qui progresse chez les voyous, sous l'effet de la politique Taubira». Et l'élu d'ajouter: «Les vols à la tire, les vols de métaux et tout ce que je constate dans ma circonscription ne sont pas sans lien avec l'implantation calamiteuse de campements de la honte tout autour de Paris, où prospèrent des réseaux d'exploitation de la misère.»

«Pour les cambriolages, selon lui, c'est autre chose. Tous les experts savent que le phénomène est amplifié par la suractivité de certains gangs de pays de l'Est, organisés en mafias, qui effectuent de véritables razzias à Paris et en banlieue.»


3 février  2013 ( source lefigaro)


Un cambriolage toutes les 90 secondes


INFOGRAPHIE - Sous l'effet des gangs internationaux, ce fléau a pris des dimensions industrielles.


Soixante-dix fermes et maisons dévalisées en un temps record dans les Deux-Sèvres, le Maine-et-Loire, la Charente et la Dordogne par une équipe de six malfaiteurs - dont deux femmes - qui jouaient les campeurs le jour et portaient la cagoule la nuit. Une cinquantaine de demeures pillées en Franche-Comté mais aussi en Bourgogne et en Champagne-Ardenne par un gang d'une vingtaine de forçats de l'effraction venus du Jura…Ces affaires récentes ne sont que la énième illustration d'un fléau qui atteint désormais des dimensions extravagantes. Selon un dernier état des lieux de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), la France a été le théâtre de pas moins de 352.600 cambriolages en tous genres en 2012. Soit un fait toutes les 90 secondes! Le phénomène visant les habitations principales, qui ne cesse d'enfler, a été marqué par une augmentation de 8,5 % l'année dernière, sachant que 2011 avait déjà été calamiteuse avec une explosion de 17 % des délits enregistrés. Ce chiffre est d'autant plus préoccupant qu'il ne reflète qu'une partie de la réalité: à peine six ménages victimes sur dix disent porter plainte quand ils constatent une effraction ou une tentative.


Un savoir-faire déconcertant


Ce qui était l'apanage des «monte-en-l'air» et des vieux briscards de la cambriole du siècle dernier a cédé le pas à des gangs très spécialisés qui pillent domiciles, mais aussi commerces et locaux industriels, avec une extraordinaire frénésie. Stakhanovistes du pied-de-biche, ils font preuve d'une boulimie et d'un savoir-faire qui déconcertent les experts. «L'envolée du cours de l'or aiguise l'appétit pour les bijoux et la profusion des biens facilement transportables favorise leur transport et le recel au marché noir, observe le criminologue Christophe Soullez, chef de l'ONDRP. La montée en puissance des gangs de casseurs témoigne d'un transfert de délinquance vers une activité criminelle moins exposée pénalement et tout aussi lucrative que les trafics de drogue ou les braquages.» «À chaque reprise, le cambriolage a un fort impact sur le sentiment général d'insécurité car tout le monde connaît une victime dans son proche entourage, rappelle un officier spécialisé. Sur le plan personnel, ce délit est vécu de façon très traumatique, comme un viol de l'intimité quand disparaît l'alliance en or ou encore l'ordinateur qui recelait les photos de famille…»

Délinquants itinérants issus des gens du voyage ou «petites mains» pilotées à distance par des mafias des pays de l'Est, ces bandes de cambrioleurs ignorant les frontières n'hésitent plus à couvrir des centaines de kilomètres lors de raids nocturnes pour repérer puis investir des demeures isolées. En quelques années, les «voleurs dans la loi» géorgiens sont devenus les «aristocrates» de la discipline. Organisés de façon quasi militaire et placés sous la férule de lieutenants, ces «Rappetout» venus du froid écument avec méthode les territoires les plus «giboyeux» du pays, notamment dans le Grand Ouest, les régions Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur ou encore Languedoc-Roussillon.Selon une estimation récente, la valeur marchande de leur colossal butin frise les 200.000 euros par semaine.




Continuant à se propager dans les grandes villes, le fléau gangrène à une vitesse étourdissante les campagnes et les petites agglomérations: entre 2007 et 2012, le nombre de villas et résidences «visitées» en zone gendarmerie a bondi de 65 %. Soit 35.361 faits constatés de plus en cinq ans. En plein cœur du département de la Marne, où les cambriolages ont flambé de 47 % en un an, des clans albanais retranchés près de Tirana ont dépêché des «soldats» pour piller des maisons de campagne situées dans des villages jusque-là préservés tels que Livry-Louvercy, aux Petites-Loges ou encore à Gueux.


Prélèvements d'indices


L'acharnement des malfaiteurs ne semble plus guère avoir de limite. Début janvier encore, un quadragénaire de nationalité roumaine est mort à Stains (Seine-Saint-Denis) en tombant du toit d'une maison paroissiale dans laquelle des policiers avaient pénétré après avoir été prévenus qu'un cambriolage était en cours. À la vue des uniformes, le voleur a chuté de plusieurs mètres. Récidiviste endurci, il aurait préféré sauter plutôt que de se faire prendre.Commerçants et particuliers, eux, se barricadent au mieux. Quelque 3 % des ménages sondés en 2010 par l'Insee et l'ONDRP ont déploré un cambriolage, tenté ou réussi, au cours des deux dernières années. Après avoir déposé plainte, 75 % d'entre eux ont assuré n'avoir plus jamais eu aucune nouvelle de leur affaire. Seuls 8 % ont été informés d'un classement sans suite.Désormais, policiers et gendarmes déployés sur le terrain disposent de mallettes pour relever des indices sur toutes les scènes d'infraction. «Ces prélèvements de traces sont une des clefs de l'élucidation et le recours aux moyens de la police technique et scientifique doit être systématisé», martèle Manuel Valls. Soucieux de démanteler des «équipes rodées, des filières souvent étrangères, spécialisées dans la délinquance sérielle et itinérante», le ministre de l'Intérieur veut renforcer l'action des cellules anti-cambriolages (CAC) installées sur l'ensemble du pays.


Appelant à une «réflexion sur le niveau de protection des habitations», le ministre pourrait dévoiler d'ici à l'été les contours d'un nouveau plan national d'action. Selon nos informations, la gendarmerie vient de lancer au cœur de son pôle judiciaire à Pontoise (Val-d'Oise) un nouveau Service central d'analyse génétique de masse, capable de traiter à la chaîne 4000 traces de toutes natures par mois. Soit dix fois plus qu'auparavant.





29 Janvier  2013source leparisien)

Belgique : deux cambrioleurs deviennent la risée de la presse

Les deux jeunes hommes, apparemment âgés d'une vingtaine d'années, avaient tenté de cambrioler une maison en Belgique le 26 décembre, sous le regard d'une caméra de surveillance.

Les deux jeunes hommes, apparemment âgés d'une vingtaine d'années, avaient tenté de cambrioler une maison en Belgique le 26 décembre, sous le regard d'une caméra de surveillance.| Capture d'écran/Youtube

Zoom

Mercredi, la police fédérale belge a lancé un appel à témoin peu commun pour une simple tentative de cambriolage. Dans une vidéo transmise aux grands sites d'information du pays, les internautes découvrent les images capturées la nuit du délit, le 26 décembre dernier, par la caméra de surveillance du domicile combriolé, situé dans la ville d'Estaimbourg.

L'enregistrement se veut informatif. Pourtant, il a provoqué un fou rire général dans le pays

Description de la scène par la police : «Le mercredi 26 décembre 2012, vers 1h du matin, à Estaimbourg, deux individus ont commis une tentative de vol dans une maison située Contour Grand Trieu. Les auteurs ont découpé une partie du grillage de l’habitation afin de pénétrer dans la propriété. Ils se sont ensuite dirigés vers la porte de la cuisine. Et c’est là qu’un des deux auteurs constate la présence d’une caméra de surveillance placée au-dessus de la porte. Il prévient son complice et décide de neutraliser la caméra. Le 2ème auteur va alors grimper sur la façade et arracher la caméra avant de quitter les lieux.»  


La raison de cette hilarité ? Bien que la caméra a été arrachée, les images ont été enregistrées. «Ces jeunes n'ont pas l'air très "fute-fute" puisqu'ils s'approchent de la caméra lorsqu'ils la découvrent. Ce qui permet d'identifier clairement leur visage», se moque le site de «La Libre», tandis que l'article de «La Dernière heure» titre carrément sur  «les meilleurs voleurs crétins du monde».

VIDEO. Tentative de vol dans une habitation à Estaimbourg






VIDEO. Un cambrioleur oublie de serrer le frein

«Mais la Belgique n'a pas le monopole des voleurs crétins», précise «La Libre», ajoutant qu'«en Italie, la police sicilienne a publié dernièrement une vidéo montrant un cambrioleur qui oublie de serrer le frein à main de son véhicule». Le site publie ainsi dans son article un florilège de tentatives de délits ratés.






















































7 juillet 2012 ( source ladepeche)

 


Agen. Les premiers résultats du groupe anti-cambriolages


Six mois après avoir été mis en place au sein de la compagnie de gendarmerie d'Agen, le groupe anti-cambriolages a résolu 18 faits et interpellé 13 auteurs.Ils sont cinq permanents plus un renfort pris sur les effectifs des brigades. Tous des OPJ, des officiers de police judiciaire. Depuis le début de l'année ils composent le GAC, le groupe anti-cambriolages mis en place au sein de la compagnie de gendarmerie d'Agen pour endiguer les vagues de cambriolages sur l'Agenais dans les résidences principales et secondaires. Dès qu'un fait se produit, les hommes des brigades territoriales constatent, et laissent la place à leurs homologues du GAC qui relèvent les traces ADN ou empreintes digitales, ainsi que tous les indices susceptibles de donner des informations pouvant permettre de remonter jusqu'aux auteurs. « Comme ce sont toujours les mêmes personnes en charge de ces dossiers, elles repèrent très vite si un même mode opératoire a servi d'un cambriolage à un autre laissant entrevoir qu'il s'agit d'une même bande qui opère », explique le capitaine Yves Fischbach, adjoint au commandant de la compagnie d'Agen.

LES MINEURS SONT LES PLUS CONCERNÉS

Les empreintes digitales et les traces ADN sont envoyées à Paris où elles alimentent un fichier national. De même pour les objets volés. « Plus les fichiers des empreintes digitales et des traces ADN sont fournis plus on a de chances de retrouver les cambrioleurs dès qu'ils récidivent, précisent le capitaine Fischbach. Ce sont des bases de données qui seront de plus en plus performantes à l'avenir. »Après six mois de travail, le GAC a solutionné18 faits de cambriolages et recels sur sa zone d'intervention. Treize personnes ont été mises en cause, dont certaines à plusieurs reprises. « Ce sont pour une grande majorité des mineurs ou de très jeunes majeurs qui sont à l'origine des cambriolages qui ont été résolus, précise le capitaine Fischbach. Ce sont des jeunes sans emploi fixe mais qui ne sont pas à la rue. Ils font ça pour se faire de l'argent en volant tout ce qui peut se revendre comme les téléphones portables, les télévisions, les ordinateurs, les appareils photo… Rien à voir avec les cambriolages commis par des bandes très structurées qui traversent le département. Ces cambrioleurs sont des gens originaires des pays de l'Est ou des gens du voyage qui investissent un village et ciblent le vol de bijoux et d'or avant de disparaître aussi rapidement qu'ils sont arrivés. »Même en pleines vacances d'été, le CAG poursuit ses investigations et pourrait avoir résolu dans les semaines à venir une quarantaine de faits. De quoi rassurer les populations concernées même si le traumatisme d'un cambriolage est difficilement effaçable.

LE TERRAIN RESTE UNE PRIORITÉ

Si le travail du GAC est essentiel pour démasquer les cambrioleurs, l'occ upation du terrain avec le renfort des réservistes et des gendarmes mobiles ne l'est pas moins lorsqu'il s'avère qu'un bande est en train d'opérer. «Dès que nous mettons du monde sur le terrain, cela devient plus calme, reconnaît le capitaine Yves Fischach. Les cambrioleurs n'osent plus sortir.» Reste que la mobilisation d'hommes sur le terrain ne peut se faire que dans un temps limité. Les habitants ont eux aussi leur rôle à jouer pour éviter d'être cambriolés en prenant les précaution comme l'été s'ils partent en vacances de se signaler auprès de la brigade locale de gendarmerie ou de la police.

Par Jean-Noël Daneau



3 juin 2012 ( source midilibre)


En Île de France et dans certains départements du Sud, c’est une plaie.En Languedoc-Roussillon, la hausse des cambriolages a été contenue entre 2010 et 2011, selon les chiffres de l’observatoire de la délinquance.

Dans l’Hérault (+2,6 %), on compte 8 985 vols en 2011 contre 8 759 en 2010. La poussée est plus forte dans le Gard (+7 %) et l’Aveyron (+7,3 %). L’Aude connaît même une baisse de 1,4 % avec 2 299 casses. Les PO, eux, enregistrent une baisse remarquable (-12,6 %) contrairement à la Lozère (+ 15,8 %) avec une nuance : le nombre de faits y est faible. 227 en 2011 contre 196 en 2010.


Hausse spectaculaire au niveau national

Rien de comparable en tout cas avec la hausse spectaculaire au niveau national : + 16 %, selon le ministre de l’Intérieur ! Cette explosion intervient après deux années de hausse qui avaient suivi une baisse de 25 %, tout aussi historique, entre 2002 et 2007.

Finalement, "on revient aux statistiques de 2002", note Christophe Soullez. Le chef des études de l’observatoire avance des pistes pour expliquer ces fric-frac à répétition qui sont l’œuvre "d’équipes et de réseaux et qui écument des territoires et changent de département à toute vitesse".

Claude Guéant se fait plus précis, évoquant des "raids menés par des personnes d’Europe centrale et orientale". Les habitats isolé, rural et périurbain ne seraient pas les seuls touchés.


La revente facilitée

Autre explication avancée : "La facilité d’écouler les marchandises, notamment l’or très recherché, ajoute le spécialiste. De nouvelles enseignes qui se sont créées sur le net ne demandent pas forcément les certificats de propriété..." Enfin, la miniaturisation des biens à haute valeur ajoutée (hi-fi, vidéo, TV) et la possibilité de les revendre incognito sur des sites spécialisés jouent un rôle.

Baisse de la délinquance ?


En présentant le dernier bilan du quinquennat Sarkozy, Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, a affirmé que la délinquance générale, elle, a baissé de 0,34 % en 2011.

François Rebsamen, proche du candidat PS François Hollande, a immédiatement crié au "maquillage". Il pointe une hausse de 22 % des violences contre les personnes. Commentant la légère décrue des atteintes aux biens, François Rebsamen relève que la "moitié de la baisse est due au recul spectaculaire des vols liés à l’automobile, grâce à la sophistication croissante des dispositifs de sécurité des véhicules."

Enfin, il note : "Certains actes de vandalisme ne font pas l’objet de plaintes et ne sont pas comptabilisés."

par OLIVIER SCHLAMA


19 mai 2012 ( source bienpublic.com)


ENQUÊTE. LE DÉPARTEMENT EST L’UN DES MOINS BIEN CLASSÉS DE FRANCE DANS LES STATISTIQUES 2011.Cambriolages : la Côte-d’Or dans le rouge

Ce sera sans doute l’axe prioritaire des policiers, des gendarmes et des magistrats pour 2012 : le nombre de cambriolages a explosé en Côte-d’Or. Chiffres, témoignages, conseils…

Sylvain habite avec son épouse Ruffey-lès-Echirey, près de Dijon. Victime d’un cambriolage, il témoigne du choc, du désarroi, et des « effets collatéraux ».

« C’était en novembre. Nous revenions d’une soirée d’anniversaire et il était environ 3 heures du matin. Nous sommes passés par le sous-sol de notre maison. Et dès qu’on est entré on s’est dit qu’il faisait froid chez nous. Ma femme a pensé que nous avions dû laisser la porte ouverte. »

Sylvain et son épouse gravissent la volée de marches qui mène à l’habitation : « Là, ça a été le choc. On a tout de suite compris : c’était le chaos dans toutes les pièces. Il y en avait partout. Les tiroirs avaient été retournés, les placards vidés dans les chambres, la salle de bains, la cuisine. Ils avaient même retourné notre matelas ! Notre porte, équipée d’une serrure trois points, avait été forcée au pied-de-biche. On a alerté les gendarmes. »

Et le pénible inventaire a débuté : « Ils avaient emporté tous les objets ayant un peu de valeur : bijoux, vases de Daum, de Gallé, des bronzes qui me venaient de ma grand-mère, un peu d’argent liquide. Ils n’ont volé que les objets signés. Ils s’y connaissaient très bien. »

Ensuite est venu le temps du désarroi : « D’abord, on a le sentiment qu’on a pénétré notre intimité. Mon épouse a été très traumatisée. Pas pour la valeur vénale des objets, mais pour les souvenirs sentimentaux qu’ils représentaient. On se sent dépossédé de son passé. Et plusieurs mois après, chaque fois qu’on rentre chez soi, on ne sait pas à quoi s’attendre. On y pense tout le temps. » Puis la peur rétrospective : « Devant des cas pareils, je suis capable d’être sanguin, violent. Et on ne sait pas qui sont ces gens. Ils sont certainement bien organisés et beaucoup mieux préparés que moi. On se dit qu’on l’a peut-être échappé belle… Et puis il y a les assureurs, les procédures, le sentiment qu’on tente de nous faire passer pour des tricheurs. »

Aujourd’hui, Sylvain lance un message aux cambrioleurs (ceux qui l’ont volé n’ont pas été retrouvés à ce jour) : « Je veux leur dire que je n’ai pas mis d’alarme. Ce n’est pas la peine de venir prendre des risques. Je n’ai plus rien à voler chez moi… »

 par GILLES DUPONT



10 février  2012: ( source planetoscope)


Combien de cambriolages en France ?


Le nombre de cambriolages s'est accru de 16% en 2011, passant à 323 954 cambriolages, soit 888 chaque jour.

 

Malheureusement, le nombre de cambriolages en France ne cesse d’augmenter : +17% au premier trimestre 2011 par rapport à la même période en 2010.

 

Sur les 6 prochaines années un Français a 1 chance sur 10 de se faire cambrioler. 

 

Cette statistique n’inclue ni les tentatives ou cambriolages non déclarés (Estimés à 20 % des cambriolages avec vols et à plus de 69 % pour les tentatives) ni les taux de criminalité particuliers de certains départements.

 

167 500 cambriolages ont été enregistrés en France sur les six premiers mois de 2011 (estimation)

 

La hausse se calcule à plus 3,2 % par rapport à 2011 où il avait été constaté 323 954 cambriolages et vols par ruse (1). Chez les particuliers ; la hausse dépasserait les 10 %

 

Le nombre de cambriolages en France ne cesse d’augmenter : +17% au premier trimestre 2011 par rapport à la même période en 2010.

 

 

 

Sur les 6 prochaines années un Français a 1 chance sur 10 de se faire cambrioler. 

 

Cette statistique ne tient pas compte des tentatives ou cambriolages non déclarés (Estimés à 20 % des cambriolages avec vols et à plus de 69 % pour les tentatives) ni les taux de criminalité particuliers de certains départements.


Les chiffres du cambriolage en France


Les cibles préférées des malfrats : les habitations de particuliers. Ainsi, près de 180 000 appartements ou maisons ont été visités l'année passée. Mais le phénomène le plus inquiétant, c'est l'explosion des home-jackings, des vols violents commis alors que les gens sont chez eux. La répression s'organise pour contrer ce fléau. Des brigades anti-cambriolages ont ainsi été créées dans chaque département et la justice se montre de plus en plus sévère. La contrepartie de cette situation : l'inflation du business de la sécurité.

 

La délinquance générale "a baissé de 0,34%" en France en 2011, par rapport à 2010, s'est félicité mardi le ministre de l'Intérieur, soulignant, à moins de 100 jours de la présidentielle, qu'il s'agissait de la"neuvième année consécutive" de baisse. Par rapport à 2002, cela représente une "baisse de 16,47 % soit de 678.000 faits", a insisté Claude Guéant, rappelant lors de son point presse que depuis la même année, "la population française a augmenté de 3.200.000 habitants". Cette légère baisse générale cache toutefois quelques points noirs, au premier desquels la forte hausse des cambriolages.

 

D'une façon générale, les atteintes aux biens constatées en 2011 "ont diminué de 1,74 %" (- 7,1% de vols liés aux véhicules à moteur, - 0,1% de vols avec violences, - 19,1% de vols à main armée contre les établissements industriels ou commerciaux), mais le ministre de l'Intérieur a reconnu "un point noir", celui de la hausse du nombre de  cambriolages de résidences principales et secondaires : plus "de 16%",selon "une tendance que nous enregistrons depuis deux ans". Selon les chiffres de l'Observatoire national de la Délinquance, cette hausse est exactement de 17,1%. Pour Claude Guéant, cette explosion est le fait de "raids menés par des personnes originaires d'Europe centrale et orientale". "C'est très difficile à combattre parce que ce sont des gens qui passent d'un pays à l'autre très rapidement"

 

Le cambriolage est un fléau d’autant plus grave qu’on remarque une augmentation significative des intrusions alors que les occupants sont présents dans l’habitation : c’est la technique du home jacking.

 

Le home jacking se pratique généralement la nuit et ne dure que quelques minutes.  Expérience particulièrement traumatisante, les assaillants profitent généralement de l’effet de surprise pour se faire indiquer sous la menace les biens précieux et repartent très vite avec leur butin.

 

8% des foyers français étaient équipés d'une porte blindée en France en 2009

 

  • 55 % des cambriolages sont commis entre 14 et 17 heures.

    95% des cambrioleurs prennent la fuite en cas de déclenchement d’une alarme

  • Environ 320 173 cambriolages en France, entre juillet 2008 et juillet 2009.
  • Les cambriolages représentent 14% des atteintes aux biens.
  • 80% des cambriolages ont lieu en ville et 13% seulement sont élucidés.
  • 50% des cambriolages concernent les résidences principales, 6% les résidences secondaires et 44% les locaux professionnels.
  • 80% des cambrioleurs empruntent la porte, les autres passent par le toit ou les fenêtres.
  • 5 minutes : c'est le délai moyen après lequel le monte-en-l'air abandonne son effraction.
  • En général, un cambriolage ne dépasse pas une vingtaine de minutes.
  • La sonnerie d'une alarme ferait fuir près de 95% des intrus. Un argument majeur pour s'équiper !
  • Plus étonnant que tout : 22% des Français ayant subi un cambriolage n'ont absolument rien fait par la suite pour améliorer leur sécurité ! 
  • 80% des cambriolages ont lieu en plein jour 
  • 55% entre 14 et 17H

 

Il y a donc egalement 20% des cambriolages la nuit pendant le sommeil des proprietaires

 

Un cambriolage dans une résidence principale coûte à ses victimes près de 6.500 euros, se commet parfois en leur présence, la plupart du temps

 

Que faire pour se protéger des cambriolages ? Voici les réponses du Ministère de l'intérieur :

 

 

 

  •  Equipez votre porte d'un système de fermeture fiable, d'un viseur optique, d'un entrebâilleur.

 

  • Protégez vos fenêtres et ouvertures à l'aide de volets, grilles, barreaux. Un système d'alarme peut toujours être utile.

 

  • Fermez votre porte à double tour lorsque vous êtes chez vous.

 

  • N'inscrivez pas vos noms et adresse sur votre trousseau de clés.

 

  • Ne laissez pas vos clés sous le paillasson ou dans la boite à lettres.

 

  • Laissez un double chez une personne de confiance.

 

  • Changez votre serrure si vous avez perdu vos clés.

 

  • Placez vos bijoux et valeurs en lieux sûrs (les piles de linge sont les cachettes les plus connues).

 

 Certains cambrioleurs utilisent des signes de reconnaissance tracés au stylo, au crayon ou à la craie. Si vous voyez de tels signes, recopiez-les sur un papier, effacez-les et parlez-en aux policiers ou aux gendarmes de votre secteur.

Cambriolages -  Que faire en cas d'absence durable ?


 

Avisez vos voisins ou le gardien de la résidence.

 

Votre domicile doit paraître habité : demandez que l'on ouvre régulièrement vos volets.

 

Signalez votre absence au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie : dans le cadre des opérations " Tranquillité vacances ", une tournée de surveillance sera alors mise en place.

 

Faites suivre votre courrier ou faites le prendre par une personne de confiance : une boîte à lettres débordante de plis révèle une longue absence.

 

Ne laissez pas de messages sur votre répondeur téléphonique qui indiquerait la durée de votre absence ou transférez vos appels si vous le pouvez.

Où se déroulent les cambriolages ?


En tête du classement des départements préférés des cambrioleurs, on trouve la Guadeloupe. Avec un taux de 6,5 cambriolages pour 1.000 habitants, elle précède d’un cheveu le Vaucluse (6,4 pour 1.000 habitants). De manière générale, les départements d’outre-mer sont parmi les plus exposés au risque de cambriolage. La Guyane affiche ainsi une statistique de 6 pour 1.000 habitants. Concernant le France métropolitaine, le sud-est est particulièrement touché par les affaires de cambriolages d’habitations principales.

Les régions parisiennes et PACA sont particulièrement touchées.

 

Six départements ont un taux compris entre 5,4 et 6,5 pour 1.000 habitants (les Pyrénées-Orientales, l’Hérault, le Gard, le Vaucluse, les Bouches du Rhône et les Alpes-Maritimes). « Ces taux importants de cambriolage sur la Côte d’Azur répondent en fait à une logique purement mathématique. Plus il y a d’habitants, plus il y a d’auteurs de cambriolages potentiels et plus il y a le choix dans les maisons à vider » explique Cyril Rizk, responsable des statistiques à l’Observatoire national de la délinquance.

 

Pourtant, l’Île de France que l’on pourrait considérer comme une région très exposée limite la casse et reste dans la moyenne nationale de 2,7/1.000 habitants. A l’inverse, le risque de se faire cambrioler est extrêmement faible dans le centre de la France. Les résidents du Cantal peuvent dormir sur leurs deux oreilles avec seulement 0,3 cambriolage pour 1.000 habitants département du Cantal. La Haute-Corse remporte quant à elle la palme de la plus forte variation à la hausse. Les cambriolages y ont crû de 71,4%. La Corrèze a été le meilleur élève en la matière en 2009 avec une baisse de 34,4%.

 

Tout comme les risques d’inondation, de tempête, les statistiques des cambriolages peuvent représenter une donnée importante dans le calcul des tarifs de l’assurance multirisques habitation, au titre de la sinistralité potentielle.


Sources : Ministère de l'Intérieur / Observatoire de la Sécurité., TF1 Enquêtes et révélations, news-assurances.fr / Observatoire national de la délinquance (OND) / Enquête de victimation de l’INSEE : http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&;ref_id=NATSOS05301  / Chiffre de la délinquance 2011 – rapport 2011 :  http://www.inhesj.fr/fichiers/ondrp/rapport_annuel/ra2011/synthese_rapport_2011.pdf   / Article du figaro  : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/07/23/01016-20090723ARTFIG00019-l-alarmant-retour-des-cambriolages-en-france-.php



17 janvier 2012: ( source tf1)


Explosion des cambriolages, fait de "raids étrangers".

 D'une façon générale, les atteintes aux biens constatées en 2011 "ont diminué de 1,74 %" (- 7,1% de vols liés aux véhicules à moteur, - 0,1% de vols avec violences, - 19,1% de vols à main armée contre les établissements industriels ou commerciaux), mais le ministre de l'Intérieur a reconnu "un point noir", celui de la hausse du nombre de  cambriolages de résidences principales et secondaires : plus "de 16%",selon "une tendance que nous enregistrons depuis deux ans". Selon les chiffres de l'Observatoire national de la Délinquance, cette hausse est exactement de 17,1%. Pour Claude Guéant, cette explosion est le fait de "raids menés par des personnes originaires d'Europe centrale et orientale". "C'est très difficile à combattre parce que ce sont des gens qui passent d'un pays à l'autre très rapidement", a-t-il dit, précisant avoir demandé à la Commission européenne la mise aupoint d'un plan spécifique animé par Europol et Eurojust, les bras policier et judiciaire de l'Union européenneClaude Guéant a également salué le dépôt par trois députés d'une proposition de loi qui permettrait d'étendre la peine complémentaire d'interdiction du territoire français aux étrangers qui résident depuis peu de temps en France et qui ont commis des actes de délinquance


Les cambriolages en queslques chiffres: ( source tranquille-emile)

Les cambriolages sont bien plus fréquents qu’on ne le pense. Saviez-vous qu’il y en a un toutes les 10 secondes ?

L’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales (ONDRP) nous apprend que les cambriolages de résidences principales ont progressé de 11 % en un an. Une explication probable : la hausse du prix de l’or. Les cambrioleurs ont en effet davantage tendance à rechercher des bijoux confectionnés dans ce matériau. D’ailleurs, l’ONDRP a constaté une forte hausse des vols de ce type de bijoux, que ce soit lors de cambriolages ou de vols à la tire. Parmi les objets les plus souvent volés, viennent ensuite lematériel hi-fi, l’argent, les cartes bancaires et le matériel informatique.

L’observatoire a également constaté que les départements tels que l’Ile-de-France, l’Oise, les Yvelines, les Vosges, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, le Gard, la Lozère, la Savoie et les Alpes-de-Haute-Provence étaient particulièrement touchés par les actes de cambriolages, en progression depuis un an dans ces départements.

Les effractions sont le plus souvent commises pendant les vacances, en été et à Noël. Une fois sur trois, le cambriolage a lieu en présence des victimes. Sachant qu’en plus, un cambriolage coûte en moyenne 6 500 euros aux victimes, mieux vaut se protéger avec un système d’alarme et télésurveillance et partir l’esprit tranquille !

Sur le site planetoscope.com, vous pouvez voir le nombre de cambriolage effectués depuis le début de l’année et mis à jour en temps réel. Vous constaterez que ce chiffre augmente assez rapidement. Le site indique même le nombre d’infractions depuis votre connexion sur le site ! Ne restez pas trop longtemps hypnotisé sur ces chiffres et pensez à  securitegooddeal.com )



L'ESPIONNAGE: ( source SGD)


Quelques chiffres:


Actuellement en France, 20.000 à 30.000 téléphones sont officiellement sur écoutes. Il y a 3.000 à 4.000 interceptions de sécurité autorisées chaque année par le Premier ministre et environ 25.000 écoutes judiciaires.

Les services officiels français estiment à plus de 100.000 (voir 200.000 selon les sources prises en compte) le nombre de personnes victimes d'écoutes illégales en France... Notre but est bien évidement de lutter uniquement contre les actions d'espionnages illégales.

Aux Etats-Unis, le FBI et la chambres de commerce américaine affirment que les entreprises perdent environ 2 milliards de dollars par mois en espionnage (vol de renseignements). Dans le même temps les firmes américaines consacrent environ 2,3 milliards de dollars par an à l’espionnage industriel. En Angleterre, il se vend plus de 7 millions d'euros de matériel d’espionnage par an.


Les différentes techniques des espions:


La première protection contre les micro-espions et les systèmes d’espionnage professionnels ou amateurs est une bonne connaissance de leurs principes et de leur fonctionnement.


Qu'est-ce qu'un micro-espion ?


Le terme micro-espion ou camera-espion peut regrouper différents produits. Il s’agit en général de produits électroniques composés de micro-émetteurs radio à portée plus ou moins longue et de taille compacte, placés dans la pièce à écouter. Ce peut être aussi les dispositifs qui permettent d'écouter les conversations téléphoniques de tiers en direct ou en différé, et/ou de les enregistrer en même temps et de connaître le numéro de téléphone appelé. Mais un micro-espion peut également être un système d’espionnage vidéo, l’émetteur étant associé à une micro-caméra, il associe donc au son l’image.

Il faut donc parler de systèmes d’espionnage et pas seulement de système d’écoutes. Le son n’est plus la seule priorité, l'image l’est tout autant.

Le nombre des possibilités techniques est quasi infini.

Retrouvez tout nos produits incendie dans notre MENU « ESPIONNAGE »

Le monde actuel est plein d'indiscrets, d’apprentis espions mais aussi de véritables professionnels de l’espionnage économique.


L'INCENDIE en France c'est :


250 000 Sinistres par an, entraînant 10 000 victimes, plus de 800 morts dont 80% par intoxication (l'intoxication par les fumée est la première cause de décès chez les victimes d'incendie) Si 70% des incendies se déclenchent de jour, 70% des incendies mortels se produisent de nuit, faute d'avertissement (détecteur de fumée). Contrairement aux idées reçues, la fumée non seulement ne réveille pas mais produit l'effet inverse. Elle contient du monoxyde de carbone qui plonge dans un sommeil profond. 2ème cause de mortalité accidentelle chez enfants de moins de 5 ans. En effet, les enfants et les personnes âgées qui ne peuvent, ni fuir rapidement, ni maîtriser seuls un début d'incendie sont souvent les premières victimes.

Retrouvez tout nos produits incendie dans notre rubrique SECURITE INCENDIE.

Chaque année on recense 6000 intoxications entraînant 300 décès dus au monoxyde de car bone, gaz incolore, inodore mais mortel.

Installation de détecteurs de fumée dans les locaux à usage principal d'habitation:

« Art. L. 129-8. – I. – Tout propriétaire de locaux à usage principal d'habitation est tenu d'installer dans ces locaux au moins un détecteur de fumée normalisé.

« Il notifie cette installation à l'assureur avec lequel il a conclu un contrat garantissant les dommages d'incendie.

« II. – Tout occupant de locaux à usage principal d'habitation est tenu de veiller à l'entretien et au bon fonctionnement des détecteurs de fumée installés dans ces locaux en application du I. Toutefois, cette obligation incombe au propriétaire dans les cas définis au second alinéa de l'article 2 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986.

« Art. L. 129-9. – Un décret en Conseil d'État définit les caractéristiques et les conditions de la normalisation des détecteurs de fumée mentionnés à l'article L. 129-8 ainsi que les conditions de leur installation, de leur remplacement et celles de leur entretien.


« Ce décret précise également les modalités d'information des occupants de locaux à usage principal d'habitation sur les caractéristiques, le fonctionnement et l'entretien des détecteurs de fumée installés dans ces locaux. »

Délibéré en séance publique, à Paris, le 10 juillet 2008